La Niaque accompagne le retour à l'emploi après la maladie dans la Loire

Lucie Jacquemet pilote le développement de l'association qui aide les personnes atteintes de cancer ou de maladies chroniques à se reconstruire professionnellement.

Image générique de mains tenant une jeune pousse verte dans la terre, symbolisant la guérison et le renouveau.
IA

Image générique de mains tenant une jeune pousse verte dans la terre, symbolisant la guérison et le renouveau.

De retour dans la Loire, Lucie Jacquemet pilote le développement local de La Niaque, une association nationale dédiée à l'accompagnement des personnes atteintes de cancer ou de maladies chroniques vers le rétablissement et la reprise d'activité professionnelle.

Après avoir vécu plusieurs années entre Lyon et Bruxelles, Lucie Jacquemet, originaire de Saint-Étienne, a choisi de revenir sur sa terre natale pour s'investir dans le développement ligérien de La Niaque. Cette association a pour mission d'aider les personnes touchées par le cancer ou une maladie chronique à se rétablir et à réintégrer le monde professionnel.
Formée aux sciences politiques puis au data journalisme, Lucie Jacquemet a d'abord fait ses armes dans les médias, notamment chez RTL et au Vif week-end à Bruxelles. Son parcours l'a ensuite orientée vers l'économie sociale et culturelle, où elle s'est consacrée à l'accompagnement de projets à forte utilité collective, un engagement discret mais résolument tourné vers l'humain.
Depuis son arrivée à La Niaque l'année dernière, elle cumule des missions de gestion et le déploiement des actions de terrain dans la Loire. Une mission qui répond à une réalité vécue par beaucoup : « La maladie nous touche tous, directement ou à travers nos proches », souligne Lucie Jacquemet.
Fondée par Sophie Caruso pour pallier les difficultés rencontrées après la maladie, l'association lutte contre la « double peine » : après les traitements, les patients font souvent face à l'isolement, à une perte de confiance et aux obstacles de la reprise du travail.
Dans cet esprit, un premier parcours collectif a débuté le mois dernier à Saint-Étienne. Pendant neuf mois, quinze participants volontaires se retrouveront une journée par semaine à la Direction santé publique de la Ville pour reconstruire leur projet de vie et d'emploi. La première phase se concentre sur le rétablissement, la reprise du rythme et la confiance, avant d'aborder la réflexion professionnelle, qu'il s'agisse d'un retour au poste, d'un aménagement ou d'une reconversion.
Information rédigée à partir de la source officielle : Ville de Saint-Étienne (28/10/2026)