Il y a 65 ans, le 17 octobre 1961, des milliers d'Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre un couvre-feu discriminatoire. La répression, menée sous l'autorité du préfet de police Maurice Papon, a entraîné la mort de dizaines de personnes, dont certaines jetées dans la Seine, et des milliers d'arrestations. Ces crimes ont été longtemps minimisés et dissimulés.
Lors de la cérémonie à Échirolles, la Maire Amandine Demore a salué le combat des survivants, des familles, des associations, des militants et des historiens qui ont œuvré pour faire émerger la vérité et briser le silence autour de ces événements.
“"Nous ne pouvons construire une société apaisée sur le déni et l’oubli."
Elle a appelé à regarder l'histoire en face, à reconnaître les crimes commis et à transmettre cette mémoire aux générations futures. La ville d'Échirolles, qualifiée de "ville de paix et de solidarité", s'engage à faire vivre cette mémoire et les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité.




