La cérémonie de clôture, présentée par Marion Pasquier et Alexandre Vachon, a récompensé des œuvres singulières axées sur les droits humains, les femmes et la jeunesse. Le festival a mis en avant des courts-métrages dans les villages de Montségur-sur-Lauzon et de Valaurie, qui ont distingué leurs coups de cœur respectifs : "Les Jardins du Paradis" et "L’Œuf de Pâques". Le prix du jury des villages a finalement été attribué à "Les Jardins du Paradis".
L'initiative "hors les murs" a favorisé la rencontre entre les œuvres et les habitants. Les courts-métrages primés seront projetés gratuitement le lundi 2 novembre à 20 h, à La Cascade, à Bourg-Saint-Andéol.
Le jury jeune, composé de lycéens du lycée Gustave-Jaume, a décerné son prix à "Détaché" parmi quatre films en compétition. "Rives" a quant à lui remporté le coup de cœur des lycéens.
Le prix de la Nuit du court a récompensé "Very Small Dreams", un documentaire d'Etimad Washah, qui sensibilise aux conditions de vie des femmes dans un camp de réfugiés à Gaza. La réalisatrice a exprimé son émotion et son souhait de paix.
Le jury professionnel a distingué "Une vie manifeste", un documentaire sur la militante et cinéaste Michèle Firk, saluant son parcours engagé. Une mention spéciale a été attribuée au film haïtien "Marie Madeleine" pour sa mise en scène.
Le Prix de la Ville, doté de 3 000 euros, a été attribué à l'unanimité au film "Mauvaise étoile", récompensé pour sa justesse dans le traitement des violences intrafamiliales et de l'emprise. Le jury a salué une œuvre marquante et réflexive.
Le maire, présent pour la remise du prix, s'est réjoui de l'unanimité du jury et a évoqué les futures éditions du festival. Il a rappelé le projet de construction d'un nouveau cinéma. "L’important est de faire découvrir à la jeunesse tricastine tous les volets de la culture, sans se limiter à un seul, de faire découvrir du théâtre, de la chanson, des photos, du cinéma, du dessin. C’est de cette manière que nous pouvons émanciper la jeunesse", a-t-il déclaré.




