Cette vidange, effectuée en dehors des périodes sensibles pour la faune, s'inscrit dans un plan d'action pluriannuel visant à concilier la fréquentation estivale du site et la protection de cet environnement fragile. Un suivi écologique réalisé par l'écologue de la communauté de communes met en évidence la présence d'espèces adaptées comme la Foulque macroule, des libellules, la Couleuvre helvétique et des amphibiens, dont le Crapaud commun, une espèce protégée.
En 2024, des pieux et barrières en bois ont été installés autour de la roselière pour prévenir sa dégradation. La zone humide abrite plus de 15 espèces végétales aquatiques qui favorisent la nidification et la reproduction de la faune locale, signe d'une bonne santé écologique nécessitant une vigilance constante.
Récemment, des plantes aquatiques ont été ajoutées dans le « bas-marais » près de la roselière. Ces végétaux agissent comme des épurateurs naturels, limitant la prolifération d'algues et filtrant les nutriments pour réduire l'eutrophisation. Au total, plus de 60 plants de Jonc articulé, Iris des marais, Menthe aquatique, laîches et Scirpe des marais ont été mis en terre par les agents de la communauté de communes le 12 octobre.




