Lyon accueille la 11ème École d'astronomie indo-française (IFAS11)

Des jeunes astronomes du monde entier se sont réunis au Château de Goutelas pour explorer les techniques de spectroscopie 3D.

Image générique d'une façade de mairie en pierre avec balcon orné et balustrade en fer forgé, soleil d'après-midi chaud projetant des ombres sur les murs en grès, ciel bleu.
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Image générique d'une façade de mairie en pierre avec balcon orné et balustrade en fer forgé, soleil d'après-midi chaud projetant des ombres sur les murs en grès, ciel bleu.

La 11ème École d'astronomie indo-française (IFAS11) s'est tenue cette semaine au Château de Goutelas, près de Lyon, rassemblant de jeunes astronomes et chercheurs du monde entier pour une exploration intensive des techniques astronomiques avancées, axée sur la spectroscopie 3D.

L'événement, co-organisé par le CRAL de l'Université Lyon 1 et le Centre Interuniversitaire d'Astronomie et d'Astrophysique (IUCAA) de Pune, en Inde, avec le soutien de l'OSU, a mis l'accent sur la spectroscopie de champ intégral (IFS), un outil essentiel en astrophysique moderne. Les participants ont bénéficié de conférences et de projets de recherche pratiques sur l'analyse de données complexes provenant d'instruments de pointe comme le spectrographe MUSE, développé pour le Very Large Telescope (VLT) de l'Observatoire Européen Austral (ESO) au Chili.
Pendant sept jours, les 11 étudiants, issus de 6 nationalités différentes et venant de 3 continents, ont travaillé sur des projets de recherche avancés portant sur les lentilles gravitationnelles, la dynamique des galaxies et les noyaux galactiques actifs. Guidés par des professeurs du CRAL et de l'IUCAA, ils ont acquis une expérience pratique des méthodes de traitement des données astronomiques.
L'IFAS11, financée par des partenaires académiques et gouvernementaux tels que le CNRS et le Conseil scientifique de l'Observatoire de Lyon, poursuit sa tradition de collaboration franco-indienne et accueille des participants du monde entier. Le programme cible principalement les doctorants et les étudiants de master avancé.
Information rédigée à partir de la source officielle : Observatoire de Lyon (19/10/2026)