Journée mondiale du don d'organes : le dialogue familial est essentiel

En France, le don d'organes repose sur le consentement présumé, mais la discussion avec les proches est cruciale pour respecter la volonté du défunt.

Image générique d'un ruban vert symbolisant le don d'organes.
IA

Image générique d'un ruban vert symbolisant le don d'organes.

Ce 17 octobre marque la Journée mondiale du don d'organes. En France, le principe du donneur présumé est la règle, mais l'absence de discussion familiale peut freiner les prélèvements.

En France, le statut de donneur présumé s'applique par défaut, sauf opposition exprimée du vivant de la personne. Cependant, si le défunt n'est pas inscrit sur le registre national des refus, le corps médical est tenu de consulter ses proches pour connaître sa position quant au don de ses organes.
Dans près de 40% des cas, les familles, n'ayant jamais abordé ce sujet sensible avec leur proche et se trouvant dans un moment de profonde douleur, s'opposent au don. Le prélèvement ne peut alors être réalisé, même si cette situation va à l'encontre de la loi, car la volonté du défunt prime.
Cette Journée mondiale du don d’organes et de la greffe est un moment clé pour rappeler l'importance de la communication : le don d'organes, entre proches, on se le dit !
Une simple discussion permettra de faire respecter votre décision, de protéger vos proches et, surtout, de sauver des vies. Le ruban vert, symbole de cet engagement, exprime la gratitude envers les donneurs et porte l'espoir des patients en attente de greffe. Aujourd'hui, partagez votre volonté avec vos proches : parents, enfants, conjoints, amis. Un seul donneur peut sauver plusieurs vies.
Information rédigée à partir de la source officielle : Mairie de Chanas (30/09/2026)