Cette liane, présente sur le territoire depuis des milliers d’années, a vu ses populations fragilisées par les évolutions agricoles et l’arrivée du phylloxéra. Depuis cette première découverte, d’autres individus ont été repérés dans la région.
Des prélèvements d’ADN ont été réalisés durant l'été par l’Office National des Forêts (ONF) afin de confirmer l’identification de cette espèce.
Un groupe de travail réunissant l'ONF, le Conservatoire botanique national, le Syndicat de gestion des gorges de l'Ardèche (SGGA) et le Conseil scientifique se tiendra en novembre. L'objectif est de définir les actions nécessaires pour mieux connaître, protéger et préserver cette vigne sauvage.




